Portrait d’EIC : Romain, gérant d’une compagnie de contrôle et régulation

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romainAprès avoir effectué un BEP électrotechnique en Ariège, Romain continue sur un BAC PRO en Maintenance des appareils et équipements ménagers et collectifs à Toulouse. Il rentre ensuite à l’AFPA pour une formation d’un an en automatisme et informatique industrielle.

En 2010, à 24 ans, il décide de partir de partir au Québec avec un visa Jeune Professionnel

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Pourquoi le Canada ?

J’ai commencé à penser au Canada parce que j’avais envie de partir à l’étranger. N’ayant, à l’époque, jamais fait de grand voyage, le Québec m’a attiré notamment parce que je savais qu’on y parlait français et que les gens ont la réputation d’y être particulièrement sympathiques.

J’ai contacté une société québécoise au hasard, qui travaillait dans mon secteur avec la même gamme de produits. Je voulais me renseigner pour savoir comment cela se passait là-bas. La discussion a été plus longue que prévue et le contact s’est vraiment bien passé. À tel point que la personne m’a dit qu’ils cherchaient justement un professionnel travaillant dans ce domaine et étant familier avec les produits (que j’utilisais justement déjà en France). Ni une ni deux, j’ai accepté l’offre. Le temps de faire ma demande de JP, mon passeport et j’étais en route pour le Canada !

Une fois sur place…

En arrivant à Montréal, je ne connaissais absolument personne ! J’étais assez impressionné par la ville car tout était vraiment nouveau pour moi. Je n’avais aucuns repères et je dois avouer que j’ai mis quelque temps à m’habituer à l’accent. Travailler avec un Beauceron m’a cependant fortement aidé dans la compréhension du québécois ! Avant mon départ, mon patron m’avait mis en contact avec une de ses amies qui cherchait quelqu’un pour garder ses chats. En échange, elle me prêtait son appartement, ce qui m’a permis d’avoir un logement directement sur place, à moindre coût. À peine deux jours après avoir atterri, j’ai commencé à travailler, les choses sont allées assez vite.

Pour vous donner une idée, mon métier de technicien en contrôle et régulation concerne l’automatisation des équipements en génie climatique (chauffage, ventilation, climatisation, énergétique).

J’ai donc beaucoup travaillé les premières semaines, sans vraiment sortir ni visiter. Puis, sentant l’ennui s’installer, je me suis inscrit sur un forum fréquenté par les immigrants francophones et j’ai commencé à rencontrer des gens, notamment deux personnes qui sont devenues mes amis. Je pouvais enfin sortir, explorer la ville, les alentours et surtout avoir du fun !

Mon patron et moi avions fixé la durée du contrat à trois mois pour voir comment les choses se passaient et j’avais donc prévu mon billet de retour en France. Cette « période d’essai » s’avérant particulièrement concluante, nous avons convenu de continuer à travailler ensemble. Je suis rentré en France pour annoncer la nouvelle à mes proches puis je suis revenu à Montréal deux semaines après, toujours sur mon visa Jeune Pro prolongé de 15 mois (j’avais déjà fait 3 mois sur la durée initiale de 18 mois à l’époque).

La suite de ton Expérience Internationale Canada ?

Au bout de cette période, j’ai obtenu un visa de travail fermé avec ce même employeur. Entre temps, j’ai commencé ma demande de résidence. J’ai obtenu le PEQ en 3 semaines et reçu le fameux sésame début janvier 2014.

En février 2014, j’ai quitté ma job pour me mettre en travailleur autonome, puis j’ai créé ma propre compagnie (« incorporation ») de contrôle et régulation de mécanique du bâtiment (chauffage, ventilation, climatisation, énergétique) en juillet. En mai 2015, je me suis associé avec un ancien collègue de travail ainsi qu’une personne ayant déjà sa société de climatisation, le but étant de créer une synergie dans ce domaine.

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Aujourd’hui, je suis toujours gérant de ma compagnie et j’ai la chance d’exercer un métier qui me passionne. Ma résidence expirant en 2019 et, ne souhaitant pas m’embêter encore une fois avec la paperasse longue et fastidieuse de l’immigration, je compte faire ma demande de citoyenneté une bonne fois pour toute ! Également avec ma blonde, nous sommes en train de préparer une demande de parrainage afin d’accélérer sa résidence permanente.

Pour ce qui est de l’avenir, il est certain que je veux rester au Canada, mais j’aimerais peut-être m’installer dans une autre province, découvrir d’autres régions canadiennes, tout en continuant à travailler dans mon domaine de prédilection. Je sens que j’ai besoin de changement mais chaque chose en son temps et je vais voir ce que l’avenir me réserve ! Une chose est sûre, si je devais rester au Québec, je continuerais de vivre à Montréal, aucun doute là-dessus ! Cette ville brille par son ouverture d’esprit, son côté festif en toute saison et même ses défauts, qui peuvent parfois faire grincer des dents, font finalement tout son charme.

 

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